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Matos TDS 2015

Comme j’ai fait un CR TDS 2015 pas très orienté sur le matériel, voici donc un article avec quelques réflexions sur le matériel qui a ou pas bien fonctionné pour cette TDS 2015.

Comme pour mon article sur le matériel obligatoire pour la TDS, je vais partir des pieds pour finir par la tête. Vous y trouverez peut être quelques recommandations utiles…

  • Chaussures : je suis parti avec des Cascadia 10 et je n’ai pas regretté. Elles étaient neuves au départ et le mesh a déjà commencé à accuser le coup (moins grave que surs les photo de l’obsolescence programmée) mais on ne peut pas encore parler de trou à la fin de la course. Par contre je confirme que les Cascadia sont hyper confortables. J’ai bien serré les lacets (surtout sur l’avant) et je n’ai eu aucune ampoule et même pas de sensation d’échauffement sous le pied que l’on peut avoir quelque fois. J’ai découvert lors du salon de l’UTMB que j’avais des chaussures particulières, c’est l’édition GR20 des Cascadia pour fêter le record récent sur le GR20 de Guillaume Peretti.
  • Chaussettes : contrairement à ce qui s’est passé à l’Endurance Trail des Templiers, mes chaussettes Salomon XT wings  se sont bien comportées. La matière du talon n’a pas « disparu » et je n’ai pas eu d’ampoules. Je n’ai même pas changé de chaussettes au Cormet. Il faut dire que j’ai particulièrement serré mon laçage pour éviter que mon pied ne se balade dans la chaussure.
  • Pas de booster et je n’ai pas eu l’impression qu’ils m’aient manqué. Mon choix est surtout orienté par des questions de style.
  • Cuissard Skin A200 car j’ai perdu mon A400 acheté aux templiers. Aucun problème comme d’habitude.
  • Un Tshirt manche longue en mérinos. J’en ai changé au Cormet pour la nuit. Un tshirt de couleur très claire pourrait être intéressant pour la période en plein cagnard.
  • Ma montre Ambit Peak a encore fait des siennes. Pour ce qui est de la distance ça reste n’importe quoi, au lieu des 119 km officiel, je me suis retrouvé avec un affichage de 148.6 kilomètres sous l’arche d’arrivée. Pourtant j’ai évité d’utiliser l’autolap. Une catastrophe mais comme j’y suis habitué ça ne m’a pas entamé le moral, ni celui de Martine d’ailleurs.
  • Je n’ai pas eu besoin de mes gants. J’avais pris des gants Gore-tex assez lourd que j’ai rangé dans mon sac de délestage au Cormet de Roseland.
  • Au bout de mes bras, pas de bâtons et ça s’est bien passé. Si la pluie devait être annoncée sur la course, je crois que cela pourrait être indispensable pour éviter de faire « 1 pas en avant, 3 pas en arrière » dans des parties comme le col du Tricot. Sinon sans bâtons, tenir jusqu’au bout est comme d’habitude une affaire de mental.
  • Rien autour de mon cou. Je veux dire, pas de buff. Les tshirts manche longue mérinos que j’utilise ont tous un petit col zippé. Cela permet de remonter le col lorsqu’il fait frisquet et de baisser le zip lorsque ça chauffe.
  • Pour la nuit j’ai bien aimé ma petite veste Salomon en Primaloft. Elle pèse 352 grammes au lieu des 180 grammes exigés par l’UTMB mais c’est vraiment un must. Avec elle j’avais l’impression de ne rien porter sur le dos mais j’ai eu aussi l’impression d’avoir chaud pendant la nuit qui était d’ailleurs tout sauf froide.
  • Pour la veste Gore-tex obligatoire je suis parti avec ma veste Millet Trilogy mais comme la météo était annoncée comme très clémente je me doutais que je n’en aurais pas besoin (je l’ai achetée avec The Spine en vue) et j’aurais du switcher sur la Craft active run hybrid, moins étanche mais beaucoup plus légère.
  • Pour le couvre chef mon chapeau thaïlandais était parfaitement adapté aux heures chaudes de la journée avec l’interminable montée vers le passeur de Pralognan. Je suis aussi bien content de l’avoir porté la veille et le lendemain de la course pour que pas mal de gars en profitent pour me reconnaitre.
  • Le choix de partir avec mon sac d’hydratation Salomon déjà bien démoli était le bon. Sans poche à eau, le système des 2 gourdes avec pipette installées sur les bretelles est parfait pour gérer une gourde chargée (peronin ou nurathlétic) et une autre avec de l’eau quasi claire (du Gu Brew avec des sels électrolytes quelque fois).

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