Pourquoi je vais finir The Spine

Finir The Spine

À moins de 48h du départ de The Spine je viens d’apprendre que j’étais tiré au sort pour l’UTMB et tout ça me bouscule pas mal et je me dis que ce serait intéressant de noter quelques objectifs « sportifs » pour 2017.

Les voici dans l’ordre.

  • Finir The Spine
  • Faire un podium dans ma catégorie (même si c’est sur le 10 kilomètres d’Aix Lez Orchies)
  • Finir l’UTMB

Pour l’instant voici pourquoi je vais finir The Spine :

  • J’ai une devise « Je suis Jason et vous êtes les argonautes » et c’est déjà pas mal.
  • C’est la deuxième fois que je retente de finir une course que je n’ai pas fini. La première c’était les 10 Peaks Lake District et j’étais hyper fier de la finir à la deuxième tentative.
  • Je suis beaucoup mieux préparé que l’an passé. Mon DNF m’a au moins permis de découvrir le terrain et de tester un peu le matériel. L’Origole m’aura aussi permis d’améliorer mes compétences dans l’extrême.
  • Mes mains vont gonfler, je vais avoir froid aux pieds, je ne suis pas sur de tenir mais allez, ça va aller…
  • Ma malléole me chatouille de nouveau mais c’est sur que c’est psychosomatique.
  • J’ai donné le lien de suivi a toute mon usine et même à quelques clients de ma boutique. Je ne dois pas les décevoir.
  • J’ai des cuisses en acier durci par plusieurs années d’entraînement / amusement dans la nature. Pas loin de 10.000 kilomètres ces 3 dernières années.
  • Si je finis celle là je m’autoriserais peut-être à tenter la grande (420kilomètres), la vraie.
  • Je vais pouvoir écrire le « CR de ma vie ». Celle là elle vient de Manu R. un confrère du Vafa. Il est un peu moqueur mais c’est pas mal comme motivation et ligne d’encouragement.
  • La durée de l’épreuve est presque le double de mon principal exploit précédent (31h pour la TDS). 30h en territoire inconnu. On ne peut pas savoir ce que l’on ne sait pas…
  • Je vais entrer en symbiose avec la montagne. Très bizarrement je revois les dernières image du Grand Bleu de Besson où le gars voit un dauphin au bout de sa corde. Je pense aussi aux scènes animistes dans le film Avatar. Je fais partie de la nature, elle va m’accueillir, m’ouvrir ses portes, je serais à sa hauteur, nous nous connaîtrons mieux. C’est génial.

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