Retex matos Legends 500

Je n’ai pas fini cette course, je me suis arrété après plus de 350 kilomètres mais il y a quand même des trcus dont je voudrais me rappeler (ou pas) sur le matos et comment il a fonctionné.

D’abord les chaussures. J’étais parti avec des Brooks Cascadia 14,  tailles au dessus de ma pointure de ville et bien comme presque à chaque fois, je me dis que c’est la dernière fois que je pars en Cascadia. Elles sont complètement explosées au niveau du mesh. C’est vraiment pas costaud. Cela dit j’apprécie plus le confort qu’avant, surtout depuis que Brooks a supprimé le pivot sous la semelle.

Des chaussettes étanches avec des fines chaussettes à orteils en première couche. C’est l’équipement de la majorité des gars sur le Legends. Ça marche bien. Les toubibs ont dit qu’on avait les pieds moins amochés que ceux des gars sur le 250. j’avais préparé mes pieds avec de la crème NOK une semaine avant le départ et j’en remettais chaque matin au départ des check points.

Pantalon Goretex, j’ai commencé avec mon Salomon  mais je n’aime vraiment pas le système de lacet qui fait la ceinture. J’ai fini avec mon pantalon gore-tex Eider, plus lourd mais plus pratique, surtout quand il s’agit de pisser.

5 jours avec ma mérinos Millet Trilogy. Je l’adore celle là. C’est incroyable que cela ne pue pas et qu’est ce que ça tient bien au chaud. J’en ai une avec un petit zip au col, c’est indispensable pour moi le zip sur une première couche en mérinos, on le descend quand on a trop chaud et on le remonte quand le froid arrive.

Millet Elevation Airloft, ma couche intermédiaire en primaloft. J’aurais mieux fait de la sortir dès la tempête Ellen, j’ai de la chance que ce jour là ne se soit pas fini par une hypothermie. A la fin, je ne la quittais pas. Vraiment un must une couche chaude en Primaloft. xxx aussi ne jure que par ça.

Premier jour avec des gants en fine polaire. Toujours avoir des gants en fine polaire, ça ne pèse rien et c’est souvent ce qu’il faut. Le deuxième jour j’en ai perdu un. J’ai psychoté, j’ai pensé finir avec une de mes chaussettes goretex de rechange comme moufle et finalement j’étais parti avec 2 paires de gants en fine polaire. Ah le vieux briscard, toujours partir avec 2 paires de gants en fine polaire. Deux fois rien ça ne pèse pas lourd.

Troisième et quatrième jour avec mes gros gants étanches Eider Alpenglow. Ils ne se faufilent pas naturellement sous l’embouchure des manches de ma veste Gore-tex. Il faudrait que j’en trouve des avec un manchon de poignet plus fin. Je crois que j’ai trouvé mon bonheur avec des Salomon Propeller, je viens de les acheter, ce sera pour l’année prochaine.

Dernier jour avec mes gants Camp G Hot Dry. Super pour le temps froid. Mes Eider étaient trempés. J’étais bien content d’avoir des gants de rechange. Il n’y a jamais trop de gants dans un drop bag on dirait.

Veste Goretex Millet Trilogy.  Dire que quand je l’ai achetée je me disais que je n’allais peut-être jamais m’en servir. Maintenant que j’ai fait des milliers de kilomètres avec j’en suis toujours très content. Elle commence à s’user mais c’est du costaud qui peut durer encore longtemps.

Pour la lampe frontale j’avais pris mon Armytek Wizard en lampe principale avec une batterie Nitecore NL1835, elle a duré les premières nuits en mode 100 lumens. En secours, j’avais pris ma Skilhunt H03 avec une autre batterie Nitecore NL1835. Je m’en suis servi sur la fin d’une nuit et arrivé au bivouac j’ai remis la batterie Nitecore dans mon Armytek, bizarrement, le lendemain matin mon Armytek s’est éteinte presque tout de suite. Je suis repassé sur la Skilhunt avec une batterie 18650 générique. C’est vraiment un truc qui peut flancher sur un ultra les frontales, je n’hésite pas à me charger d’une batterie de 50 grammes de rab pour être tranquille sur ce plan là. Comme je suis quasi collectionneur de lampes frontales à batterie 18650, l’an prochain je testerai sans doute ma nouvel Nitecore UT32.

En sac à dos j’avais le Raidlight Raid Ultra 30L. 30 litre c’est beaucoup trop puisqu’il n’y avait pas le matériel de bivouac complet à transporter comme pour The Spine  mais comme qui peut le plus peut aussi le moins c’est un bon choix. J’aime beaucoup les bouteilles sur les bretelles.

Il faut une lampe clignotante rouge sur le sac à dos, cela fait partie du matériel obligatoire. J’avais pris ma Cateye Wearable X et elle a tenu les 5 nuits. Autonomie étonnante pour un aussi petit bout de plastique. L’an prochain j’aurais aussi la Nitecore NU05 pour cette fonction.

Pour les bâtons j’airais bien aimé partir avec mes Leki Microvario Carbon 100 mais, encore une fois, le mécanisme de blocage des bâtons a fait des siennes et je les ai laissé à la maison. J’ai donc pris mes TSL Tour Carbon comme bâtons principaux. Bizarrement, sans aucune raison évidente, l’un de ces bâtons s’est cassé net au début du deuxième jour, je ne sais vraiment pas pourquoi. Heureusement, j’avais aussi mes Leki Micro Trail Pro dans mon drop bag et j’ai fini avec sans histoire.

J’avais une Suunto 9 comme montre. Je ne me suis pas servi de ses capacités de navigation. Je l’ai programmée pour qu’elle me signale, en vibrant, tous les 5 kilomètres, c’est une bonne fréquence, environ toutes les heures, ça me permet de me rappeler que je suis en course et qu’il est préférable de ne pas traîner.

Mon GPS, c’était mon vieil Etrex. Je me suis rendu compte que d’autres affichaient de belles cartes détaillées sur leur Etrex. C’est vraiment un truc que je dois améliorer.

J’avais aussi pris mon filtre Katadyn BeFree qui st un truc génial pour transformer de l’eau de rivière en eau potable. Malheureusement, comme un vrai crétin, je l’avais installé dans la poche extérieure de mon sac à dos et en installant mon dossard, j’ai troué la poche avec une épingle à nourrice ce qui l’a rendu parfaitement inutilisable.

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